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Retour sur notre événement de présentation de liste

Mardi 2 décembre, nous avons lancé officiellement la campagne « Ensemble, Réveillons Tassin la Demi-Lune » devant une salle comble et une énergie qui a largement dépassé nos espérances. Voir autant de Tassilunoises et de Tassilunois réunis pour cette soirée de lancement a été un moment fort, à la fois politique et profondément humain.



Je veux d’abord vous dire merci. Merci à celles et ceux qui ont répondu présents pour découvrir les résultats de notre grande consultation citoyenne, rencontrer nos candidates et candidats, et assister à la mise en place de notre comité de soutien. Cette mobilisation donne du sens à notre engagement collectif.


Cette soirée a été l’aboutissement de plusieurs mois de travail, et notamment d’un exercice auquel nous tenons beaucoup : la consultation des habitants. Plus de 500 contributions ont été recueillies. C’est considérable. Consulter les habitants avant d’écrire un projet, c’est une méthode inscrite dans l’ADN de notre mouvement. Les élus peuvent être experts des politiques publiques, mais les véritables experts du quotidien, ce sont celles et ceux qui vivent la ville, leur quartier, leurs usages.



À travers cette consultation, nous adressons un message clair : stop aux projets imposés. Après plus de dix ans de décisions descendantes, nous voulons remettre la concertation au cœur de l’action municipale.


La soirée a également marqué le lancement de notre comité de soutien, présidé par Jean-Claude Desseigne, ancien maire de Tassin la Demi-Lune et ancien vice-président de la Métropole de Lyon. Ce choix est pleinement assumé. Il dit quelque chose de notre identité et de notre ambition. Tassin est une ville proche de Lyon, mais avec un esprit village, une ville que l’on choisit. C’est aussi une ville qui a su, par le passé, rayonner grâce à des élus capables de nouer des partenariats constructifs, avec l’État, avec les communes voisines, avec l’intercommunalité. Je pense aux projets portés par Georges Perret, Alain Imbert, ou encore à la promenade des Tuileries, rendue possible par un dialogue exigeant mais respectueux avec la Métropole.



Depuis 2014, notre ville s’est enfermée dans une logique d’isolement et de confrontation permanente. Pascal Charmot s’est fâché avec l’État, avec les communes voisines et avec tous les présidents successifs de la Métropole de Lyon, de Gérard Collomb à aujourd’hui. Cette stratégie a un coût très concret pour les habitants. Quand on n’est pas autour de la table, on subit. On le voit sur les mobilités, sur l’urbanisme, sur des projets imposés sans concertation.


« Quand on n’est pas autour de la table, on laisse les autres décider à notre place. »

Ce que je propose, ce n’est pas une révolution, mais des évolutions nécessaires. Trois évolutions majeures.


D’abord, une évolution de méthode. Il faut remettre Tassin la Demi-Lune dans le jeu, renouer le dialogue, négocier intelligemment pour défendre nos intérêts. Les exemples existent. Quand Katia Péchard négocie avec la Métropole sur le pont Honoré Esplette, ce sont quatre années de gagnées pour les habitants. C’est cette méthode que je veux généraliser, notamment pour récupérer une vraie maîtrise de l’urbanisme et mettre fin aux projets immobiliers non concertés.



La deuxième évolution, c’est l’anticipation. On ne peut pas continuer à gérer à vue. Faire passer la dette de la commune de 20 à 32 millions d’euros en un an, financer une école surdimensionnée, laisser des bâtiments publics devenir des passoires thermiques, tout cela traduit un manque de vision. Les défis climatiques, démographiques et numériques exigent du sérieux, de la planification et des choix responsables.


« Tassin la Demi-Lune peut faire mieux. Et surtout, Tassin la Demi-Lune mérite mieux. »

Enfin, la troisième évolution, c’est de mettre un terme à la communication sans action concrète. Les Tassilunois veulent de l’honnêteté. Oui, on vit plutôt bien à Tassin, mais on pourrait y vivre beaucoup mieux. La propreté, la sécurité, le cadre de vie doivent redevenir des priorités, avec une ambition claire : faire de Tassin la Demi-Lune la ville la plus sûre de la Métropole d’ici 2030.


Pour porter cette ambition, il faut une équipe solide. Cette équipe, elle était là mardi soir. Diverse, engagée, issue de tous les quartiers, du privé comme du public. Une équipe qui rassemble, qui refuse les oppositions stériles et les caricatures, et qui est là pour servir, pas pour se servir.


Notre cap est clair : une ville plus sûre, plus sobre, plus juste et plus innovante. Une ville dont on ne se contente pas de dire qu’on est fier, mais dont on peut être réellement fier.








 
 
 

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